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Pic de la Rouge (2901m - octobre 2001)
Les bergers les utilisaient comme des cabanes pour s'abriter. Nos sacs à dos sur le dos, notre bâton à la main, nous voilà partis. La journée s'annonce belle, mais pour l'instant, le soleil est encore caché derrière les montagnes et il fait froid !
Nous arrivons à une petite cascade. Nous franchissons le ruisseau en passant sur un pont, et nous continuons vers la rive gauche . Le sentier passe dans les pâturages. Au loin, nous voyons des chevaux et des moutons. On aperçois également d'autres orris : les orris de Labinas. Peu de temps après, nous bifurquons sur la droite. Nous montons en lacets rencontrant parfois un ruisseau, le ruisseau de Roumazet. Nous arrivons sur un replat herbeux et nous apercevons encore des orris. Nous sommes à 2100 mètres d'altitude. Le sentier s'écarte du ruisseau. Sur notre gauche, nous apercevons l'étang de Roumazet.
Le terrain change, nous marchons maintenant sur des dalles de granit. C'est un peu fatigant, car il faut se concentrer pour mettre les pieds aux bons endroits, en évitant les dalles qui bougent. Patapouf doit trouver aussi cela fatigant, car il doit sauter souvent. Nous arrivons au Port de Roumazet.
On regarde avec la longue vue, et on reconnais un gypaète barbu. Super ! Papa revient, un peu déçu que Patapouf n'ai pas voulu boire , mais quand on lui dit qu'il y a un gypaète le sourire revient très vite. Bon, n'oublions pas notre objectif : le pic de la Rouge. Il nous reste encore à peu près 300 mètres pour y arriver. La montée se fait sur des fins éboulis, et c'est pénible. Mais nous savons que le paysage promet d'être grandiose. En effet, arrivés au sommet, un large panorama s'ouvre devant nous. Pour le retour, nous revenons par le même chemin avec une halte à l'étang de Roumazet dans lequel je me suis mouillée, en voulant attraper des poissons avec ma boîte à observer les insectes. Quelle idée me direz vous !
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